Départ à 6h30 , aprés six à sept kilométres au sud , nous commençons.
En limite des dunes , nous retrouvons la végétation du reg : quelques petits Tamaris et différents abrisseaux déjà rencontrés.
Dès que nous avançons dans les dunes, les Tamaris de toutes tailles nous entourent, Certains deviendront des arbres hauts de dix mètres, d’autres des buissons.
Ils sont souvent parasités par une plante non-chlorophyllienne, une orobanche (sistanche phélypaea), jaune d’or et qui atteignent 50 à 70 Cm.
Les touffes de tamaris sont occupées par de très nombreux scarabées, parfois de vingt à trente.
Entre ces arbres, nous rencontrons également le calotropis procera, (le pommier de sodome aussi joli que dangereux (contient un latex chargé d’alcaloïde ) ;
sur celui-ci se pose souvent hypolais polyglote, petit oiseau familier qui se laisse approché à 3-4 mètres.
La bergeronnette printanière se trouve aussi dans les environs, mais beaucoup plus farouche, d’où pas de photo.
Parmi les abrisseaux ou plantes basses, nous trouvons :
Le percularia tomantosa
Le hyosciamus moticus
Le reste de la matinée est conçacrée à la palmeraie de Merzouga,
nous retrouvons un patchwork de petits carrés de cultures variées (céréale, luzerne, menthe, oignon, tomate, cucurbitacé) délimités par de petits murets de boue séchée.
Quelques arbres fruitiers (abricotier, grenadier) apportent un peu de variété au milieu des centaines de palmier-dattier.
L’ensemble de cette culture est alimenté par un réseau d’irrigation d’apparence rudimentaire, constitué de petits canaux ouverts ou fermés par une motte de boue selon les besoins en eau des diverses platations.
Après le thé traditionnel dans la famille de notre cher Salah, suivi d’une scéance de tatouage au héné pour Pepette ;
nous rentrons pour un repas bien mérité, avant de nous remettre au travail :
Tri des photos et écriture afin de mettre le blog à jour, sans oublié le lavage quasi quotidien de nos vêtements, cela fait parti également de l’aventure.